Espagne - 2008

Circuit : Europe 2008
Tour le plus rapide : Felipe Massa sur Ferrari
Chrono : 1 minutes et 38.708 secondes
Tour le plus rapide : Felipe Massa sur Ferrari
Chrono : 1 minutes et 38.708 secondes

La course
Le pilote brésilien a signé un week-end parfait sur sa Ferrari. Auteur de la pole, il a dominé du début à la fin un Grand Prix qui se courrait pour la première fois sur le circuit urbain de Valence (Esp). Hamilton, malgré de petits soucis mécaniques se classe tout de même à la seconde place du classement. Kubica monte sur la troisième marche du podium.
On s'attendait sur ce très joli tracé à un Grand Prix disputé et très ouvert.
Il n'en aura pas été question avec dans l'ensemble une course plutôt calme, voire soporifique par moments. Car ce circuit urbain, très peu propice aux dépassements s'et est finalement joué au départ et n'a vu sa hiérarchie bouleversée que par des abandons ou des fautes de course. A ce petit jeu, certains peuvent s'estimer heureux, d'autres moins, à l'image de Fernando Alonso, contraint à l'abandon dès le premier tour. À domicile, l'Espagnol n'a pas eu la chance de faire montre de son talent. Victime d'un accrochage avec Nakajima, son aileron arrière s'est littéralement brisé. L'Asturian a donc été forcé de rentrer au stand pour réparer l'avarie. Les tours défilant, Alonso restant au stand, les ingénieurs de Renault ont décidé de finalement abandonner, préservant le moteur de l'Espagnol pour le prochain Grand Prix.
Un peu plus haut dans le classement, c'est une Ferrari qui a une nouvelle fois été victime de cette fameuse panne de moteur, apportant comme pour l'élection
papale une épaisse fumée blanche. Massa en avait été victime à trois tours de l'arrivée lors du Grand Prix de Hongrie, Raikkonen a pour sa part tenu jusqu'au 46e tour de la course. Un problème en série qui devrait forcément inquiéter la Scuderia dans sa course aux différents titres cette saison. Raikkonen n'a pas été verni ce dimanche, puisque lors d'un ravitaillement, il est parti avec le tuyau d'essence toujours branché sur sa monoplace, emmenant avec lui un mécanicien sur plusieurs mètres. Une mésaventure de plus pour le Finlandais qui voit ses rivaux au classement s'éloigner un peu plus. Car dans le même temps, les favoris marquent de gros points, à l'image de Massa, premier et d'Hamilton second. Raikkonen voit même Robert Kubica revenir à deux points au classement, le Polonais se classant à une méritoire cinquième place.
Le compatriote de Raikkonen, Heikki Kovalainen sur McLaren prend la 4e place et les points qui vont
avec. Le Grand Prix d'Europe a aussi permis quelques jolies surprises comme la cinquième place de Jarno Trulli, décidément très en forme cette saison. Juste derrière lui, le prodige Sebastian Vettel, coéquipier de Sébastien Bourdais (10e) chez Toro Rosso, prend la sixième place. Aux deux dernières places marquant des points, on retrouve le coéquipier de Trulli Timo Glock, lui aussi très en forme, et Nico Rosberg sur sa Williams. Piquet sur sa Renault ne limite pas la casse pour l'écurie française en se hissant à la 11e place au final. Le prochain rendez-vous aura lieu dans deux semaines en Belgique, sur le mythique tracé de Spa-Francorchamps. Il se murmure que ce tracé convient à merveille à Fernando Alonso. Espérons pour lui qu'il s'y révèle, car la note commence à être salée chez l'écurie au Losange.
On s'attendait sur ce très joli tracé à un Grand Prix disputé et très ouvert.
Il n'en aura pas été question avec dans l'ensemble une course plutôt calme, voire soporifique par moments. Car ce circuit urbain, très peu propice aux dépassements s'et est finalement joué au départ et n'a vu sa hiérarchie bouleversée que par des abandons ou des fautes de course. A ce petit jeu, certains peuvent s'estimer heureux, d'autres moins, à l'image de Fernando Alonso, contraint à l'abandon dès le premier tour. À domicile, l'Espagnol n'a pas eu la chance de faire montre de son talent. Victime d'un accrochage avec Nakajima, son aileron arrière s'est littéralement brisé. L'Asturian a donc été forcé de rentrer au stand pour réparer l'avarie. Les tours défilant, Alonso restant au stand, les ingénieurs de Renault ont décidé de finalement abandonner, préservant le moteur de l'Espagnol pour le prochain Grand Prix.
Un peu plus haut dans le classement, c'est une Ferrari qui a une nouvelle fois été victime de cette fameuse panne de moteur, apportant comme pour l'élection
papale une épaisse fumée blanche. Massa en avait été victime à trois tours de l'arrivée lors du Grand Prix de Hongrie, Raikkonen a pour sa part tenu jusqu'au 46e tour de la course. Un problème en série qui devrait forcément inquiéter la Scuderia dans sa course aux différents titres cette saison. Raikkonen n'a pas été verni ce dimanche, puisque lors d'un ravitaillement, il est parti avec le tuyau d'essence toujours branché sur sa monoplace, emmenant avec lui un mécanicien sur plusieurs mètres. Une mésaventure de plus pour le Finlandais qui voit ses rivaux au classement s'éloigner un peu plus. Car dans le même temps, les favoris marquent de gros points, à l'image de Massa, premier et d'Hamilton second. Raikkonen voit même Robert Kubica revenir à deux points au classement, le Polonais se classant à une méritoire cinquième place.
Le compatriote de Raikkonen, Heikki Kovalainen sur McLaren prend la 4e place et les points qui vont
avec. Le Grand Prix d'Europe a aussi permis quelques jolies surprises comme la cinquième place de Jarno Trulli, décidément très en forme cette saison. Juste derrière lui, le prodige Sebastian Vettel, coéquipier de Sébastien Bourdais (10e) chez Toro Rosso, prend la sixième place. Aux deux dernières places marquant des points, on retrouve le coéquipier de Trulli Timo Glock, lui aussi très en forme, et Nico Rosberg sur sa Williams. Piquet sur sa Renault ne limite pas la casse pour l'écurie française en se hissant à la 11e place au final. Le prochain rendez-vous aura lieu dans deux semaines en Belgique, sur le mythique tracé de Spa-Francorchamps. Il se murmure que ce tracé convient à merveille à Fernando Alonso. Espérons pour lui qu'il s'y révèle, car la note commence à être salée chez l'écurie au Losange.











